TRENTE JOURS D’AUTOPORTRAITS

1 février 2018 – 2 mars 2018

 

Trente jours d’autoportraits contre une plante verte. Puis l’annonce du thème des Narrateurs de vie. Le message d’Emilie. Les pinces à linge. Le bruit du trépied grippé. Les flocons froids qui tombent sur le visage. Les mains noires. Les yeux qui regardent, qui cherchent, qui observent. Partout. Tout le temps. Les fenêtres, les miroirs, les flaques d’eau, les ombres, la vie, le quotidien. Encore plus que d’habitude. Documenter. Et créer. Le bruit des nouveaux messages qui collent le sourire. Sa nuque et ses cheveux longs. Puis court. Partir au lit l’appareil à la main. L’excitation et la peur du jour quinze. Puis l’admiration et les yeux qui brillent. Se rouler dans l’herbe. Sans oublier de rire aussi. Toucher la brume en pyjama. Gratter le givre. Le vent qui souffle et qui siffle. Les grimaces. Pouvoir profiter des étoiles, du silence, à en perdre les doigts. Persévérer. La sensation d’un jour de noël, tous les soirs, en ouvrant la galerie d’Emilie. Emilie. Ses images, ses mots .Et nos conversations jusqu’à deux heures trente du matin. Celles qui m’apporte tellement. L’odeur de la forêt et le bruit des feuilles mortes. Dans les cheveux. Se lancer des défis et déclencher avec les pieds. Son rire à sauter trop haut sur le lit. Et ses mains qui ne me lâchent pas. L’illumination pour un store oublié. Emilie. Nous. Moi. J’étais là.

Et pour voir les trente jours d’autoportraits d’Emilie, c’est par ici. C’est beau, c’est fou et c’est bourré de talent !

 

Et pour voir quelques mots de plus d’Emilie et moi sur ce projet, c’est par ici, sur le blog des Narrateurs de vie.